Osmose inverse mobile pour le traitement de l'eau potable après incendie
Suite à l'incendie de Pinofranqueado, l'eau stockée a été affectée par des cendres, des boues, de la matière organique, des sels solubles et des composés organiques. récalcitrants. Le traitement existant, basé sur une chambre de coagulation et de filtration, a été adapté par aération, PAC et contrôle du pH.
Sans aération, le PAC ne coagulait pas correctement. Avec apport d'air, la coagulation s'est activée et des flocs filtrables se sont formés. Par la suite, le filtre existant a éliminé les coagulats générés, mais l'eau restait jaunâtre et impropre à un traitement d'eau potable conventionnel.
Cela a montré que le problème n'était pas uniquement la turbidité, mais aussi la matière organique dissoute, la couleur réelle, les sels de cendre et les polluants récalcitrants qui traversaient la filtration conventionnelle.
Le Problème :
Nature chimique de l'eau après incendie
L'eau présentait une matrice complexe, avec des contaminants en phase particulaire, colloïdale et dissoute.
| Fraction | Contaminants majeurs | Problème |
| Particulier | Cendres, boues, solides | Turbidité et colmatage |
| Colloïdal | Humiques, fins, métaux | Coagulation difficile |
| Dissous | Tanins, fulviques, sels, organiques récalcitrants | Couleur jaune et non potabilité |
Les principaux contaminants étaient :
- Cendres alcalines, qui augmentent le pH, l'alcalinité et la conductivité.
- Tanins et acides humiques/fulviques, responsables de la couleur jaune/marron.
- Matière organique dissoute et composés récalcitrants, qui augmentent le COT/DCO.
- Possibles Fe/Mn réduits par les conditions anoxiques du réservoir.
- Sels solubles provenant du lixiviat de cendres.
Le problème
Nature chimique de l'eau après incendie
L'eau présentait une matrice complexe, avec des contaminants en phase particulaire, colloïdale et dissoute.
| Fraction | Contaminants majeurs | Problème |
| Particulier | Cendres, boues, solides | Turbidité et colmatage |
| Colloïdal | Humiques, fins, métaux | Coagulation difficile |
| Dissous | Tanins, fulviques, sels, organiques récalcitrants | Couleur jaune et non potabilité |
Les principaux contaminants étaient :
- Cendres alcalines, qui augmentent le pH, l'alcalinité et la conductivité.
- Tanins et acides humiques/fulviques, responsables de la couleur jaune/marron.
- Matière organique dissoute et composés récalcitrants, qui augmentent le COT/DCO.
- Possibles Fe/Mn réduits par les conditions anoxiques du réservoir.
- Sels solubles provenant du lixiviat de cendres.
Conclusion technique
Le cas Pinofranqueado démontre qu'après un incendie de forêt, une usine de traitement de l'eau potable (ETAP) conventionnelle peut être dépassée lorsque l'eau contient des cendres alcalines, des tanins, des acides humiques/fulviques, des sels, de la matière organique dissoute et des polluants récalcitrants.
L'aération a été nécessaire pour que le PAC coagule correctement, ce qui indique une matrice à faible potentiel redox, des espèces réduites et des composés organiques complexants. La filtration a éliminé les solides et les coagulats, mais l'eau est restée jaune car une fraction dissoute, non éliminable par filtration conventionnelle, subsistait.
L'incorporation de SOLUWATER RO_BW, basée sur osmose inverse mobile, fut l'étape décisive pour compléter le traitement de l'eau potable, en éliminant la fraction dissoute et en faisant de l'opération un succès pour les eaux affectées par les feux de forêt.


